Plusieurs études menées par BETUZZI et al ces dernières années ont confirmé d’une part l’innocuité du thé vert en alimentation humaine, d’autre part l’efficacité de la molécule active de la plante « l’épigallocatéchine gallate » sur des personnes ayant des lésions primaires de la prostate. Betuzzi a montré que cette substance détruisait spécifiquement les cellules cancéreuses de la prostate sans effet secondaire sur les cellules témoins. Dans leur dernière étude, parue en Avril 2005 et portant sur 62 hommes, ces chercheurs ont mis en évidence qu’avec 600mg/j de catéchine (dont 50% sous forme d’épigallocatéchine gallate), on obtient une efficacité de 90% de réduction du risque de cancer prostatique ! De quoi abandonner le traditionnel café au lait du matin pour un grand bol de thé vert !